En 2008, en France, la question du matronyme est double. Elle se pose en termes d’injustices à résoudre, qui découlent d’une discrimination à l’égard des femmes dans le droit familial et matrimonial. Cette discrimination se répercute sur le droit des enfants et celui des adultes, et a pour conséquence de créer des inégalités entre citoyen-nes :
§ La transmission du nom des mères en vertu de la Loi n° 2002-304 modifiée, n’est toujours pas réglée.
§ La mise en œuvre du « changement de nom » d’Etat Civil, par substitution du nom matronymique au nom patronymique ou par leur double apposition, d’une part n’est pas appropriée, et d’autre part, est empêchée dans les faits.